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Vouloir ranger les oeuvres récentes d'Emanuel Raft aux côtés de celles d'Agnes Martin, de Brice Marden et de Robert Ryman, ne voir en elles que des carrés ou des rectangles disposés parallèlement à la surface de la toile, percevoir dans leur composition l'usage systématique de la Section d'Or, reviendrait encore à ignorer les raisons pour lesquelles elles font naître chez le spectateur un sentiment particulier mêlé d'harmonie et de mystère.
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