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[ Mues ]                                                           

romantiques

Le travail de Béatrice Casadesus se présente comme une métamorphose perpétuelle car« peindre, c'est transformer », non seulement la couleur et la matière mais aussi la lumière, l'espace, l'architecture. L'exposition au musée de Cahors Henri-Martin révèle ainsi un passage qui s'opère entre l'espace plan du tableau, notamment grâce à la série Infinito, et les dispositifs de peinture libres dans l'architecture, rouleaux ou dispositifs en intissés colorés. L'oeuvre Survivance, constituée d'un bouillonnement de voiles jeté au sol au pied du Monument aux morts d'Henri Martin, ou la cascade colorée qui se déploie au fond du musée, illustrent cette recherche. Ce travail multiforme et toujours délibérément abstrait a pour origine le point et la réflexion sur la vibration de la lumière, en référence à Seurat et aux néo-impressionnistes tel qu'Henri Martin. Le terme de mue évoque la transformation, le passage à l'âge adulte, le moment où l'on se défait de certaines influences pour définir sa propre voie. Une place a donc été faite à Edmée Larnaudie, peintre lotoise qui fut le premier professeur de Béatrice Casadesus, et à André Nouyrit, son condisciple à l'Ecole des Beaux-Arts. Le musée de Cahors Henri-Martin poursuit ainsi son action de mise en valeur des artistes du Quercy et réaffirme son ouverture à l'art contemporain.


 

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