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[ Archéologie paléochrétienne ]
La seconde, connue sous le nom de « Pierre Constantine », fut découverte à Thézel (Lot) et acquise en 1817 par le comte Charles-Louis de Chamissot de Boncourt, Préfet du Lot. Il s’agit d’un linteau de marbre de 282 cm de longueur, 30 cm de hauteur et 69 cm de profondeur qui, selon la tradition, proviendrait d'un monument funéraire élevé sur l'ancienne voie romaine Divona-Tolosa, à la mémoire de Licinius, neveu de l'Empereur Constantin, mort au cours de son proconsulat dans les Gaules. Son soffite présente trois fleurs d'acanthe circulaires et des feuilles d'acanthe aux écoinçons. Une de ses faces est ornée au centre d’un chrisme portant l'alpha et l'omega séparant deux frises de vagues et une frise de rinceaux de vigne. Le musée conserve également trois vestiges présumés du sarcophage de saint Didier (évêque de Cahors au VIIe siècle) figurant Le Christ au Mont des oliviers, Pilate assis entouré de soldats et l’Arrestation du Christ, découverts lors des travaux effectués dans l’espace cathédral en 1892. Légende : Sarcophage en marbre Gallo-Romain (scènes de chasse)
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Conception et réalisation mairie de la ville de Cahors |
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