[15] >> L'herbularium de l'Hôpital de Grossia. Rue de Fouilhac.

Ce jardin évoque la « théorie des signatures végétales » de Paracelse, alchimiste et médecin suisse de la Renaissance, en vertu de laquelle l’aspect d’une plante permettrait de soigner les organes similaires. Par exemple la vigne, produisant le vin rouge, soignerait les maladies du sang. Le nom de ce jardin vient de la fondation non loin d’ici, à la fin du XIII°s, d’un hôpital par le testament du marchand Géraud Gros.